Étiquette : Bazar du réemploi

Le cycle de vie des objets

Tout objet, tout produit, connaît un début et une fin de vie…

Le cycle de vie des objets représente toutes les étapes qu’un produit ou un objet va connaître, de sa création à sa fin de vie. De nos jours, le cycle de vie le plus communément observé est un cycle linéaire et fini (par opposition à un cycle circulaire).

À l’origine de ce cycle de vie linéaire, il y a l’extraction d’une ou de plusieurs ressources naturelles. L’humain les extrait puis les achemine dans des usines de transformation, où elles deviennent des objets ou des produits consommables. Ceux-ci prennent ensuite la route vers des lieux de distribution et finalement vers des points d’achat, où nous pouvons les acquérir. Une fois utilisés ou consommés, les produits sont généralement jetés, puis collectés et enfin enfouis.

Extraction des ressources naturelles

De manière générale, une ressource naturelle est une substance, un organisme ou une matière présente dans la nature. L’humain l’extrait dans le but de la transformer puis de l’utiliser, soit comme énergie, soit comme matériau de fabrication, soit comme aliment.

Classification des ressources naturelles [1] :

L’extraction des matières premières et leur transformation en produits finis engendrent de nombreux impacts environnementaux. Elles accroissent la pression sur les réserves de ressources naturelles (surtout sur celles qui ne sont pas renouvelables, comme le pétrole), altèrent les écosystèmes et les habitats naturels et contaminent, à divers degrés, l’eau, l’air et le sol [2]. Le transport des matières premières vers les lieux de transformation et de production et le transport des produits vers les lieux de consommation ont également un gros impact environnemental. L’énergie nécessaire et les méthodes de travail utilisées pour extraire les ressources sont d’importantes sources de gaz à effet de serre (GES).

Fabrication/Production/Transformation

Les ressources naturelles sont ensuite transformées en produits consommables.

Tout processus de transformation implique l’utilisation d’énergie (électricité, carburant, etc.), de ressources matérielles et humaines. La majorité de l’énergie utilisée dans la production de produits génère des GES [3]. En effet, l’industrie de la production (incluant les industries manufacturières, la construction et les procédés industriels et agricoles) est la première source de GES au Canada. [4]

Distribution

Les produits terminés sont emballés et distribués. Cette distribution peut se faire par voie terrestre (train, camion), aérienne ou maritime. Les moyens de transport représentent aujourd’hui la 2e plus grande source d’émission de CO2 au Canada.[5]

L’empreinte carbone, qui permet de mesurer le taux d’émissions des GES, est exprimée en équivalent carbone (ou équivalent CO2 ou eq CO2).[6] Dans le cas d’un trajet, ce taux correspond aux gaz émis lors du trajet en lui-même et à toute l’énergie dépensée pour sa mise en œuvre (l’entretien du véhicule, etc.). Pour 1 km parcouru, l’empreinte carbone d’un avion est en moyenne de 360 g d’eq CO2, contre 150 g d’eqCO2 pour une voiture[7]. On multiplie ensuite ces chiffres par le nombre de kilomètres parcourus pour connaître le taux de GES généré par un trajet.

Empreinte carbone pour un trajet de 836 km (de Québec à New-York) [8] :

Les grands cargos de transport, de par la taille de leurs moteurs et le carburant qu’ils utilisent, polluent à eux seuls autant que les 760 millions d’automobiles de la planète ![9]

Utilisation

Une fois la distribution des produits effectuée dans les différents points d’achats, nous pouvons en faire l’acquisition. C’est à ce moment-là que nous devenons des consommateurs (ou utilisateurs).

Il peut être difficile de se rendre compte du circuit déjà réalisé par les objets au moment où nous les achetons. Les étiquettes ne retracent pas toutes les étapes qui précèdent la consommation.

Déchet/Enfouissement :

Tout objet qui cesse d’être utilisable entame sa fin de vie. Il est mis à la poubelle, collecté, puis enfoui. Ainsi s’achève le cycle de vie traditionnel des objets.

Cette étape a toute son importance car lorsqu’elle est mal réalisée, certains déchets se retrouvent dans nos rues, dans nos égouts, dans nos forêts, dans nos océans… La faune et la flore sont polluées et mises en danger par ces déchets. Un mégot de cigarette, par exemple, pollue à lui seul jusqu’à 500 litres d’eau[10] [11]. Les substances chimiques présentes dans les filtres de cigarette intoxiquent également les plantes. Des déchets plastiques forment aujourd’hui des îles dans nos océans, ou sont retrouvés à l’intérieur des animaux marins.

Les alternatives au cycle traditionnel linéaire

Des alternatives à ce cycle de vie existent. Elles sont plus écoresponsables et plus raisonnables. L’objectif d’un mode de vie et d’une société « zéro déchet » est de diminuer la production de nouveaux objets (et donc l’extraction des ressources naturelles) et l’enfouissement de déchets.
Nous cherchons à rendre le cycle de vie des objets circulaire et de plus en plus court.

Les 3RV-E

Les 3RV-E, c’est un principe de gestion des matières résiduelles qui vise à la réduction de l’extraction des ressources et de la création de déchets. Ce sigle signifie : réduire à la source, réemployer, recycler, valoriser, éliminer.

Dans la vidéo que nous avons réalisée et que nous vous présentons ci-après, nous parlons volontairement des 3RV-E dans l’autre sens, car nous pensons que toutes les étapes qui constituent le 3RV-E conduisent à l’objectif final qu’est le « zéro déchet ». Comme nous allons le voir, le recyclage et le réemploi sont des solutions essentielles pour la réduction des déchets, mais insuffisantes pour une éradication totale des déchets.

Le recyclage :

Certaines matières peuvent être recyclées. Nous avons chez nous des bacs de récupération pour les matières recyclables et des bacs de compostage pour nos résidus alimentaires.
Une fois collectées, ces matières sont à nouveau acheminées vers des usines de transformation et on leur donne une nouvelle forme.[12]

Dans l’est de Montréal  les résidus alimentaires collectés sont accumulés et transformés en compost. C’est un exemple de valorisation : la matière résiduelle devient une autre matière ou énergie utile. Le processus de compostage créé de l’énergie (appelée biogaz) qui pourrait, elle aussi, être exploitée. Ce compost peut ensuite être utilisé dans les plates-bandes, les espaces verts et les remblais.

Cycle du compostage [17] :

 

En recyclant, en compostant, on évite ainsi l’augmentation de déchets destinés à l’enfouissement. Cependant, ce sont des procédés qui ont aussi un coût environnemental et monétaire. Certaines matières ne peuvent pas se recycler à l’infini et faire fonctionner des usines de recyclage demande des ressources énergétiques.

Avantages et inconvénients du recyclage [13] :

Le Réemploi :

Pour pallier à l’abondance de déchets à recycler et désengorger les usines de transformation et les sites d’enfouissement, on peut aussi adopter de nouvelles habitudes de consommation, en faisant par exemple du réemploi.

Dans la catégorie « réemploi », on trouve trois sous-catégories : on peut réutiliser (ce qui implique un entretien de l’objet), partager ou revendre un produit. Réemployer permet de rendre le cycle de vie circulaire et presque infini. Une fois qu’un produit est entré dans le réseau de distribution, il est utilisé à répétition et ne connaît une fin de vie qu’après plusieurs utilisations, voire jamais.[14] Pour être avantageux, le réemploi doit remplacer l’achat de produits neufs et non s’y ajouter.[15]

Si les consommateurs cessent d’acheter un certain type de produit neuf, il cessera d’être produit ! Ce qui nous emmène à notre troisième point : la réduction !

La Réduction :

Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas.

Le « zéro déchet », c’est éviter la production de déchet. Mais pour préserver notre écosystème, il est important de réduire aussi l’extraction des ressources naturelles. La réduction, c’est donc un changement dans les habitudes de consommation (je consomme moins et mieux) vers une disparition totale du cycle de vie et la préservation des ressources naturelles. C’est le refus de la surconsommation, le refus d’acheter des objets à usage unique conçus à partir de matières premières non-renouvelables, le refus des tendances. La réduction n’implique pas un retour à l’âge de pierre, mais tend, au contraire, vers l’optimisation parfaite de nos ressources et des technologies de pointe. La conception même des objets doit à son tour devenir plus écoresponsable.

Que font les institutions ?

Les changements dans les habitudes de consommation des citoyens-nes vont de pair avec les décisions des gouvernements, des industries et des commerces. Chacun doit contribuer. Nous, citoyens-nes, ne sommes pas les uniques responsables de la crise écologique actuelle.
Au-dessus de nous, il y a des institutions, des industries, des politiques, des aspects financiers… qui influencent nos choix et n’orientent pas les politiques vers des solutions salutaires et écoresponsables. Ces influences sont multiples : l’obsolescence, la sollicitation publicitaire, le fait que la réduction de la consommation soit considérée comme dommageable à l’économie, etc.[16]
Ce phénomène peut sembler trop puissant et générer un sentiment d’anxiété écologique très fort. Ne perdons pas de vue que nous avons dans nos mains le pouvoir d’agir pour nous-mêmes et de faire pression sur ces institutions.

Nous pouvons mobiliser nos forces et, collectivement, réclamer le changement, l’insuffler.

Il existe des initiatives citoyennes et des moyens de pression auxquels nous pouvons joindre nos forces. Chaque voix à son importance…

 

 

Mobilisons-nous !

 

 

RESSOURCES:

Se mobiliser, agir, s’informer :

Pétition « Demandez aux grands pollueurs plastiques de faire leur part ! » : https://www.greenpeace.org/canada/fr/agir/liberons-nous-du-plastique/

Semaine québécoise de réduction des déchets : https://sqrd.org/

Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets : http://www.fcqged.org/principes-du-front-commun-2/

Opération « verre vert » : https://www.facebook.com/operationverrevert/

Centre québécois du droit de l’environnement : https://www.cqde.org/fr/

Pro consigne Québec : http://www.pro-consigne.org

Mieux comprendre

Les acteurs de l’économie circulaire : https://www.quebeccirculaire.org/static/acteurs-de-l-economie-circulaire.html

Assises québécoises de l’économie circulaire : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/entreprises-organismes/mieux-gerer/economie-circulaire/assises

La réduction à la source : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/Fiche-info-reduction.pdf

Les différents types de GES : http://www.environnement.gouv.qc.ca/air/questce-ges.htm

Combien d’arbres planter pour compenser mon empreinte carbone ?

Calculateur de compensation carbone : https://calculcarbone.org/

Quatre organismes qui offrent la possibilité de calculer et de compenser ses émissions de GES :

Carbone boréal : http://carboneboreal.uqac.ca/accueil/

Compensation CO2 Québec : http://www.compensationco2.ca/compensation-ges/

Planetair : https://planetair.ca/fr/index.sn

Less : https://www.less.ca/en-ca/flights.cfm?auid=ac

Articles de loi et actions concrètes en faveur de la préservation de l’environnement :

La Tasse : https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/gravel-le-matin/segments/entrevue/101404/cafe-tasse-reutilisable-environnement

Ottawa veut interdire les articles en plastique à usage unique d’ici 2021 : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1178164/gouvernement-federal-interdiction-plastique-usage-unique-2021

Charte sur les plastiques dans les océans : https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/gestion-reduction-dechets/engagements-internationaux/charte-plastiques-ocean.html

La Ville de Montréal songe à interdire les « publisacs » : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1138585/circulaires-tc-transcontinental-journaux-hebdomadaires

La Ville de Montréal signe le One Planet Charter : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7237,142307297&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=21147&ret=/pls/portal/url/page/enviro_fr/rep_utilitaires/rep_actualites/actualites

Pour l’interdiction des plastiques jetables en UE d’ici 2021 : http://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20181018IPR16524/les-deputes-pour-l-interdiction-des-plastiques-jetables-dans-l-ue-d-ici-2021

Pour une nouvelle économie des plastiques : https://www.ellenmacarthurfoundation.org/assets/downloads/publications/NPEC-Hybrid_French_22-11-17_Digital.pdf

Stratégie qui vise l’atteinte de zéro déchet de plastique, par le Conseil canadien des ministres de l’Environnement : https://www.ccme.ca/files/Resources/fr_waste/fr_plastics/STRAT%C3%89GIE%20VISANT%20L%E2%80%99ATTEINTE%20DE%20Z%C3%89RO%20D%C3%89CHET%20DE%20PLASTIQUE.pdf

Politique québécoise de gestion des matières résiduelles : http://www.environnement.gouv.qc.ca/matieres/pgmr/

RÉFÉRENCES

[1] https://en.wikipedia.org/wiki/Natural_resource

[2] https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/Fiche-info-reduction.pdf

[3] Plus d’informations sur les gaz à effet de serre : http://www.environnement.gouv.qc.ca/air/questce-ges.htm

[4] Rapport d’inventaire national 1990–2016 : sources et puits de gaz à effet de serre au Canada : https://www.canada.ca/content/dam/eccc/documents/pdf/climate-change/emissions-inventories-reporting/nir-executive-summary/Rapport%20Inventaire%20National%20Sommaire%202018.pdf

[5] Rapport d’inventaire national 1990–2016 : sources et puits de gaz à effet de serre au Canada : https://www.canada.ca/content/dam/eccc/documents/pdf/climate-change/emissions-inventories-reporting/nir-executive-summary/Rapport%20Inventaire%20National%20Sommaire%202018.pdf

[6] https://www.connaissancedesenergies.org/gaz-effet-de-serre-quest-ce-que-l-equivalent-co2-170807

[7] https://consommerresponsable.com/empreinte-carbone-mode-de-transport-plus-polluant/

[8] https://www.lesoleil.com/chroniques/jean-francois-cliche/auto-vs-avion-qui-pollue-le-plus-5542a185f5c856b906a8bbf449e86a1d

[9] Article de The Guardian, paru le 9 avril 2009 : https://www.theguardian.com/environment/2009/apr/09/shipping-pollution

[10] https://www.lapresse.ca/actualites/enquetes/201907/19/01-5234533-montreal-un-cendrier-a-ciel-ouvert.php

[11] https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9257,143268754&_dad=portal&_schema=PORTAL

[12] Que deviennent les matières récupérées ? : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/citoyens/mieux-recuperer/que-deviennent-les-matieres-recuperees

[13] Acheter recyclé : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/citoyens/mieux-consommer/acheter-recycle

[14] Article de l’Éco-quartier MHM : http://ecomhm.com/news/leconomie-de-seconde-main-canada-milliards-de-biens-detournes-de-lenfouissement-annee/

[15] Le réemploi des matières résiduelles : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/Fiche-info-reemploi.pdf

[16] La réduction à la source : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/Fiche-info-reduction.pdf

[17] Guide zéro-déchet : http://vertsluisants.fr/index.php?article1/zero-dechet

Réduire son empreinte écologique par le réemploi

Une vente de garage est un moyen idéal de se désencombrer, tout en faisant un peu de profits sur des objets usagés parfois oubliés depuis longtemps! L’acheteur-euse profite aussi, en obtenant un bien à coût réduit. De plus, l’achat et la vente de biens usagés encouragent le réemploi, ce qui a des bienfaits multiples sur l’environnement. Cela permet de prolonger la durée de vie d’objets qui se retrouveraient peut-être à l’enfouissement, tout en réduisant l’achat de biens neufs, dont la production, le transport et l’emballage demandent l’utilisation de ressources naturelles et génèrent des émissions de gaz à effet de serre.

Bazar du réemploi d’Hochelaga-Maisonneuve

L’Éco-quartier Mercier—Hochelaga-Maisonneuve vous invite donc, dans le cadre de sa campagne On essaie zéro déchet, à participer au Bazar du réemploi d’Hochelaga-Maisonneuve, le samedi 7 septembre 2019, de 11h00 à 16h00. Telle une grande vente de garage, ce bazar de quartier rassemble les résidents-es sur la place Gennevilliers-Laliberté, en face du Marché Maisonneuve, et permet de profiter de cette place passante pour vendre ou acheter des biens usagés.

Voici donc l’occasion idéale de vous joindre à vos voisins-es afin de faire de cette grosse vente de garage l’endroit parfait où trouver de petits trésors.

Location de tables

Les citoyens-nes peuvent louer un emplacement (table et chaises) au coût de 25$ dans un de nos trois points de service : 1875, avenue Morgan-2e étage; 6711, rue de Marseille ou 2887, rue des Ormeaux. Il est possible de louer plus d’un emplacement si vous avez beaucoup d’objets à vendre! Notez que la location est réservée en priorité aux résidents-tes de l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.

Vous n’avez pas de biens à vendre? Venez plutôt trouver tout ce dont vous avez besoin en visitant les multiples tables d’objets usagés à vendre! On y retrouve vêtements, jeux, jouets et bien plus!

Pour plus d’information : ecoresponsabilite@ecomhm.com ou 514 253-5777.

Un site Web qui regroupe toutes les ventes de garage!

Connaissez-vous Bon débarras? Cette initiative créée en 2017 vise à « encourager l’économie circulaire, le réemploi des biens de 2e main et l’entraide entre voisins. » Allez visiter le site Web ou la page Facebook pour plus d’information!

L’économie de seconde main au Canada : des milliards de biens détournés de l’enfouissement chaque année

Depuis 2014, l’entreprise Kijiji, en collaboration avec des chercheurs de l’Université du Québec à Montréal, étudie l’impact de l’économie de seconde main au Canada. On entend par économie de seconde main toute transaction de biens d’occasion, qu’ils soient vendus, achetés, échangés ou donnés.

Selon le dernier rapport de Kijiji, paru en février 2018, 85% des canadiens-nes ont participé à l’économie de seconde main en 2017, donnant ainsi une deuxième vie à 2,3 milliards de biens! Les biens les plus échangés sont les vêtements, les livres et DVDs, les vêtements pour bébé, les meubles et les jeux, jouets et jeux vidéo. Au Québec, la valeur de ces transactions s’élève à 4,9 milliards de dollars!

Les bienfaits de l’économie de seconde main

L’économie de seconde main bénéficie autant au vendeur qu’à l’acheteur. Par exemple, en 2017, les gains moyens par vendeur au Canada s’élevaient à 1134$ et les acheteurs économisaient en moyenne 825$ en évitant d’acheter des biens neufs. Les avantages ne sont pas uniquement économiques; les bienfaits environnementaux sont multiples.

Ainsi, en achetant usagé, on évite l’utilisation de ressources naturelles pour la production d’un bien neuf, l’émission de gaz à effet de serre pour son transport, sans compter les déchets générés par l’emballage.

En achetant usagé, on prolonge aussi la durée de vie d’un article qui serait autrement voué à l’enfouissement, bien qu’il soit toujours utilisable. On évite aussi différents risques de contamination. Par exemple, l’enfouissement d’électroménagers peut contaminer la nappe phréatique en raison des métaux lourds qu’ils contiennent, tels que le mercure, le plomb, le cadmium et le chrome. Il ne faut pas oublier que les rebuts des uns peuvent être le trésor des autres!

Comment participer à l’économie de seconde main?

On identifie deux comportements dans l’économie de seconde main : l’acquisition de biens et le délaissement. Dans la plupart des provinces canadiennes, les citoyens-nes ont plutôt tendance à délaisser leurs biens qu’à acquérir des biens usagés. Le Québec se démarque des autres provinces en adoptant les deux comportements de manière pratiquement égale.

Délaisser des biens : Si vous avez des biens toujours en bon état mais dont vous n’avez plus l’utilité, donnez-les à un organisme de bienfaisance ou à une friperie. Vous pouvez aussi utiliser différentes plateformes en ligne pour les vendre ou organiser une vente de garage.

Obtenir des biens usagés : Si vous avez besoin de vous procurer un bien, recherchez les magasins de produits usagés près de chez vous, fréquentez les ventes de garage ou utilisez les plateformes en ligne pour vous le procurer.

L’Éco-quartier Mercier–Hochelaga-Maisonneuve vous invite à participer!

Dans le cadre de l’événement familial de quartier Louis-Riel en fête, l’Éco-quartier Mercier–Hochelaga-Maisonneuve organise une nouvelle édition du Bazar du Réemploi. Cet événement, qui attire généralement plus de 1500 personnes, aura lieu le samedi 10 août 2019, de 12h00 à 17h00 au parc Pierre-Bédard.

Participez donc à l’économie de seconde main en vous procurant ou en vendant des biens usagés dont vous n’avez plus besoin, le tout en vous rapprochant d’un mode de vie « zéro déchet ». Un mode de vie zéro déchet voudrait qu’on se pose la question « ai-je vraiment besoin de ce bien ? » et, si la réponse est oui, « serait-il possible d’acquérir ce bien d’une façon autre que de l’acheter neuf ? ». Venez donc faire un tour au bazar du réemploi afin de trouver tout ce dont vous avez besoin.

Vous avez des objets qui ne vous servent plus et qui peuvent toujours servir à d’autres? Vous pouvez louer un emplacement (table et chaises) dès aujourd’hui au coût de 20$ pour y vendre vos objets usagés. Les tables seront situées sur les rues Lacordaire et Turenne, en bordure du parc Pierre-Bédard. Réservez votre emplacement dans un de nos trois points de service : 1875, avenue Morgan-2e étage; 6711, rue de Marseille ou 2887, rue des Ormeaux. Pour plus d’information : 514-253-5777 ou ecoresponsabilite@ecomhm.com.

Bazar du réemploi de Mercier-Ouest en fête – 20e édition

Y’a QuelQu’un l’aut’bord du mur, organisme mandataire de l’Éco-quartier Mercier−Hochelaga-Maisonneuve, participe une nouvelle fois à l’organisation d’un bazar du réemploi dans le cadre de la fête familiale « Mercier-Ouest en fête ». L’événement aura lieu le samedi 8 juin 2019, de 11h00 à 16h00, au Parc Jean-Amyot. Le bazar se tiendra sur l’avenue de la Pépinière, entre les rues Pierre-De Coubertin et Bouvret.

À l’image d’une grande vente de garage, le principe du bazar du réemploi est simple : favoriser le réemploi et l’économie de seconde main. Participez à la réduction des déchets en acquérant des biens usagés ou en revendant ceux dont vous n’avez plus besoin tout en vous rapprochant du mode de vie « zéro déchet ». Le réemploi permet de prolonger le cycle de vie des objets usagés alors que l’achat d’un produit neuf, de par son processus de fabrication et sa durée de vie limitée, augmente le nombre de déchets qui se retrouvent dans les sites d’enfouissement.

Adopter un mode de vie zéro déchet c’est se poser la question « Est-ce que j’ai vraiment besoin de ce bien »? Si  la réponse est oui, « serait-il possible d’acquérir ce bien sans pour autant l’acheter neuf »? Venez donc faire un tour au bazar du réemploi afin d’y trouver tout ce dont vous avez besoin.

Les citoyens-nes peuvent réserver un emplacement (une table et deux chaises) au coût de 25$ pour y vendre leurs objets usagés (maximum de deux emplacements par personne). La location est réservée en priorité aux résidents-es de l’arrondissement de Mercier−Hochelaga-Maisonneuve. Réservez votre emplacement dans un de nos trois points de service : 1875, avenue Morgan-(2e étage) ou 6711, rue de Marseille ou 2887, rue des Ormeaux. Pour plus d’informations : 514 253-5777 ou ecoresponsabilite@ecomhm.com.

Restez à l’affût puisque nous organiserons deux autres bazars pendant l’été : celui de « Louis-Riel en fête » et celui d’Hochelaga-Maisonneuve! Les informations seront diffusées sur notre site Internet prochainement.

Le bazar du réemploi: une option zéro déchet

Y’a QuelQu’un l’aut’bord du mur, organisme mandataire de l’Éco-quartier Mercier−Hochelaga-Maisonneuve, participe une nouvelle fois à l’organisation d’un bazar du réemploi dans le cadre de la fête familiale « Mercier-Ouest en fête ». L’événement aura lieu le samedi 8 juin 2019, de 11h00 à 16h00, au Parc Jean-Amyot. Le bazar se tiendra sur l’avenue de la Pépinière, entre les rues Pierre-De Coubertin et Bouvret.

À l’image d’une grande vente de garage, le principe du bazar du réemploi est simple : favoriser le réemploi et l’économie de seconde main. Participez à la réduction des déchets en acquérant des biens usagés ou en revendant ceux dont vous n’avez plus besoin tout en vous rapprochant du mode de vie « zéro déchet ». Le réemploi permet de prolonger le cycle de vie des objets usagés alors que l’achat d’un produit neuf, de par son processus de fabrication et sa durée de vie limitée, augmente le nombre de déchets qui se retrouvent dans les sites d’enfouissement.

Adopter un mode de vie zéro déchet c’est se poser la question « Est-ce que j’ai vraiment besoin de ce bien »? Si  la réponse est oui, « serait-il possible d’acquérir ce bien sans pour autant l’acheter neuf »? Venez donc faire un tour au bazar du réemploi afin d’y trouver tout ce dont vous avez besoin.

Les citoyens-nes peuvent réserver un emplacement (une table et deux chaises) au coût de 25$ pour y vendre leurs objets usagés (maximum de deux emplacements par personne). La location est réservée en priorité aux résidents-es de l’arrondissement de Mercier−Hochelaga-Maisonneuve. Réservez votre emplacement dans un de nos trois points de service : 1875, avenue Morgan-(2e étage) ou 6711, rue de Marseille ou 2887, rue des Ormeaux. Pour plus d’informations : 514 253-5777 ou ecoresponsabilite@ecomhm.com.

Restez à l’affût puisque nous organiserons deux autres bazars pendant l’été : celui de « Louis-Riel en fête » et celui d’Hochelaga-Maisonneuve! Les informations seront diffusées sur notre site Internet prochainement.