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Le cycle de vie des objets

Tout objet, tout produit, connaît un début et une fin de vie…

Le cycle de vie des objets représente toutes les étapes qu’un produit ou un objet va connaître, de sa création à sa fin de vie. De nos jours, le cycle de vie le plus communément observé est un cycle linéaire et fini (par opposition à un cycle circulaire).

À l’origine de ce cycle de vie linéaire, il y a l’extraction d’une ou de plusieurs ressources naturelles. L’humain les extrait puis les achemine dans des usines de transformation, où elles deviennent des objets ou des produits consommables. Ceux-ci prennent ensuite la route vers des lieux de distribution et finalement vers des points d’achat, où nous pouvons les acquérir. Une fois utilisés ou consommés, les produits sont généralement jetés, puis collectés et enfin enfouis.

Extraction des ressources naturelles

De manière générale, une ressource naturelle est une substance, un organisme ou une matière présente dans la nature. L’humain l’extrait dans le but de la transformer puis de l’utiliser, soit comme énergie, soit comme matériau de fabrication, soit comme aliment.

Classification des ressources naturelles [1] :

L’extraction des matières premières et leur transformation en produits finis engendrent de nombreux impacts environnementaux. Elles accroissent la pression sur les réserves de ressources naturelles (surtout sur celles qui ne sont pas renouvelables, comme le pétrole), altèrent les écosystèmes et les habitats naturels et contaminent, à divers degrés, l’eau, l’air et le sol [2]. Le transport des matières premières vers les lieux de transformation et de production et le transport des produits vers les lieux de consommation ont également un gros impact environnemental. L’énergie nécessaire et les méthodes de travail utilisées pour extraire les ressources sont d’importantes sources de gaz à effet de serre (GES).

Fabrication/Production/Transformation

Les ressources naturelles sont ensuite transformées en produits consommables.

Tout processus de transformation implique l’utilisation d’énergie (électricité, carburant, etc.), de ressources matérielles et humaines. La majorité de l’énergie utilisée dans la production de produits génère des GES [3]. En effet, l’industrie de la production (incluant les industries manufacturières, la construction et les procédés industriels et agricoles) est la première source de GES au Canada. [4]

Distribution

Les produits terminés sont emballés et distribués. Cette distribution peut se faire par voie terrestre (train, camion), aérienne ou maritime. Les moyens de transport représentent aujourd’hui la 2e plus grande source d’émission de CO2 au Canada.[5]

L’empreinte carbone, qui permet de mesurer le taux d’émissions des GES, est exprimée en équivalent carbone (ou équivalent CO2 ou eq CO2).[6] Dans le cas d’un trajet, ce taux correspond aux gaz émis lors du trajet en lui-même et à toute l’énergie dépensée pour sa mise en œuvre (l’entretien du véhicule, etc.). Pour 1 km parcouru, l’empreinte carbone d’un avion est en moyenne de 360 g d’eq CO2, contre 150 g d’eqCO2 pour une voiture[7]. On multiplie ensuite ces chiffres par le nombre de kilomètres parcourus pour connaître le taux de GES généré par un trajet.

Empreinte carbone pour un trajet de 836 km (de Québec à New-York) [8] :

Les grands cargos de transport, de par la taille de leurs moteurs et le carburant qu’ils utilisent, polluent à eux seuls autant que les 760 millions d’automobiles de la planète ![9]

Utilisation

Une fois la distribution des produits effectuée dans les différents points d’achats, nous pouvons en faire l’acquisition. C’est à ce moment-là que nous devenons des consommateurs (ou utilisateurs).

Il peut être difficile de se rendre compte du circuit déjà réalisé par les objets au moment où nous les achetons. Les étiquettes ne retracent pas toutes les étapes qui précèdent la consommation.

Déchet/Enfouissement :

Tout objet qui cesse d’être utilisable entame sa fin de vie. Il est mis à la poubelle, collecté, puis enfoui. Ainsi s’achève le cycle de vie traditionnel des objets.

Cette étape a toute son importance car lorsqu’elle est mal réalisée, certains déchets se retrouvent dans nos rues, dans nos égouts, dans nos forêts, dans nos océans… La faune et la flore sont polluées et mises en danger par ces déchets. Un mégot de cigarette, par exemple, pollue à lui seul jusqu’à 500 litres d’eau[10] [11]. Les substances chimiques présentes dans les filtres de cigarette intoxiquent également les plantes. Des déchets plastiques forment aujourd’hui des îles dans nos océans, ou sont retrouvés à l’intérieur des animaux marins.

Les alternatives au cycle traditionnel linéaire

Des alternatives à ce cycle de vie existent. Elles sont plus écoresponsables et plus raisonnables. L’objectif d’un mode de vie et d’une société « zéro déchet » est de diminuer la production de nouveaux objets (et donc l’extraction des ressources naturelles) et l’enfouissement de déchets.
Nous cherchons à rendre le cycle de vie des objets circulaire et de plus en plus court.

Les 3RV-E

Les 3RV-E, c’est un principe de gestion des matières résiduelles qui vise à la réduction de l’extraction des ressources et de la création de déchets. Ce sigle signifie : réduire à la source, réemployer, recycler, valoriser, éliminer.

Dans la vidéo que nous avons réalisée et que nous vous présentons ci-après, nous parlons volontairement des 3RV-E dans l’autre sens, car nous pensons que toutes les étapes qui constituent le 3RV-E conduisent à l’objectif final qu’est le « zéro déchet ». Comme nous allons le voir, le recyclage et le réemploi sont des solutions essentielles pour la réduction des déchets, mais insuffisantes pour une éradication totale des déchets.

Le recyclage :

Certaines matières peuvent être recyclées. Nous avons chez nous des bacs de récupération pour les matières recyclables et des bacs de compostage pour nos résidus alimentaires.
Une fois collectées, ces matières sont à nouveau acheminées vers des usines de transformation et on leur donne une nouvelle forme.[12]

Dans l’est de Montréal  les résidus alimentaires collectés sont accumulés et transformés en compost. C’est un exemple de valorisation : la matière résiduelle devient une autre matière ou énergie utile. Le processus de compostage créé de l’énergie (appelée biogaz) qui pourrait, elle aussi, être exploitée. Ce compost peut ensuite être utilisé dans les plates-bandes, les espaces verts et les remblais.

Cycle du compostage [17] :

 

En recyclant, en compostant, on évite ainsi l’augmentation de déchets destinés à l’enfouissement. Cependant, ce sont des procédés qui ont aussi un coût environnemental et monétaire. Certaines matières ne peuvent pas se recycler à l’infini et faire fonctionner des usines de recyclage demande des ressources énergétiques.

Avantages et inconvénients du recyclage [13] :

Le Réemploi :

Pour pallier à l’abondance de déchets à recycler et désengorger les usines de transformation et les sites d’enfouissement, on peut aussi adopter de nouvelles habitudes de consommation, en faisant par exemple du réemploi.

Dans la catégorie « réemploi », on trouve trois sous-catégories : on peut réutiliser (ce qui implique un entretien de l’objet), partager ou revendre un produit. Réemployer permet de rendre le cycle de vie circulaire et presque infini. Une fois qu’un produit est entré dans le réseau de distribution, il est utilisé à répétition et ne connaît une fin de vie qu’après plusieurs utilisations, voire jamais.[14] Pour être avantageux, le réemploi doit remplacer l’achat de produits neufs et non s’y ajouter.[15]

Si les consommateurs cessent d’acheter un certain type de produit neuf, il cessera d’être produit ! Ce qui nous emmène à notre troisième point : la réduction !

La Réduction :

Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas.

Le « zéro déchet », c’est éviter la production de déchet. Mais pour préserver notre écosystème, il est important de réduire aussi l’extraction des ressources naturelles. La réduction, c’est donc un changement dans les habitudes de consommation (je consomme moins et mieux) vers une disparition totale du cycle de vie et la préservation des ressources naturelles. C’est le refus de la surconsommation, le refus d’acheter des objets à usage unique conçus à partir de matières premières non-renouvelables, le refus des tendances. La réduction n’implique pas un retour à l’âge de pierre, mais tend, au contraire, vers l’optimisation parfaite de nos ressources et des technologies de pointe. La conception même des objets doit à son tour devenir plus écoresponsable.

Que font les institutions ?

Les changements dans les habitudes de consommation des citoyens-nes vont de pair avec les décisions des gouvernements, des industries et des commerces. Chacun doit contribuer. Nous, citoyens-nes, ne sommes pas les uniques responsables de la crise écologique actuelle.
Au-dessus de nous, il y a des institutions, des industries, des politiques, des aspects financiers… qui influencent nos choix et n’orientent pas les politiques vers des solutions salutaires et écoresponsables. Ces influences sont multiples : l’obsolescence, la sollicitation publicitaire, le fait que la réduction de la consommation soit considérée comme dommageable à l’économie, etc.[16]
Ce phénomène peut sembler trop puissant et générer un sentiment d’anxiété écologique très fort. Ne perdons pas de vue que nous avons dans nos mains le pouvoir d’agir pour nous-mêmes et de faire pression sur ces institutions.

Nous pouvons mobiliser nos forces et, collectivement, réclamer le changement, l’insuffler.

Il existe des initiatives citoyennes et des moyens de pression auxquels nous pouvons joindre nos forces. Chaque voix à son importance…

 

 

Mobilisons-nous !

 

 

RESSOURCES:

Se mobiliser, agir, s’informer :

Pétition « Demandez aux grands pollueurs plastiques de faire leur part ! » : https://www.greenpeace.org/canada/fr/agir/liberons-nous-du-plastique/

Semaine québécoise de réduction des déchets : https://sqrd.org/

Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets : http://www.fcqged.org/principes-du-front-commun-2/

Opération « verre vert » : https://www.facebook.com/operationverrevert/

Centre québécois du droit de l’environnement : https://www.cqde.org/fr/

Pro consigne Québec : http://www.pro-consigne.org

Mieux comprendre

Les acteurs de l’économie circulaire : https://www.quebeccirculaire.org/static/acteurs-de-l-economie-circulaire.html

Assises québécoises de l’économie circulaire : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/entreprises-organismes/mieux-gerer/economie-circulaire/assises

La réduction à la source : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/Fiche-info-reduction.pdf

Les différents types de GES : http://www.environnement.gouv.qc.ca/air/questce-ges.htm

Combien d’arbres planter pour compenser mon empreinte carbone ?

Calculateur de compensation carbone : https://calculcarbone.org/

Quatre organismes qui offrent la possibilité de calculer et de compenser ses émissions de GES :

Carbone boréal : http://carboneboreal.uqac.ca/accueil/

Compensation CO2 Québec : http://www.compensationco2.ca/compensation-ges/

Planetair : https://planetair.ca/fr/index.sn

Less : https://www.less.ca/en-ca/flights.cfm?auid=ac

Articles de loi et actions concrètes en faveur de la préservation de l’environnement :

La Tasse : https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/gravel-le-matin/segments/entrevue/101404/cafe-tasse-reutilisable-environnement

Ottawa veut interdire les articles en plastique à usage unique d’ici 2021 : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1178164/gouvernement-federal-interdiction-plastique-usage-unique-2021

Charte sur les plastiques dans les océans : https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/gestion-reduction-dechets/engagements-internationaux/charte-plastiques-ocean.html

La Ville de Montréal songe à interdire les « publisacs » : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1138585/circulaires-tc-transcontinental-journaux-hebdomadaires

La Ville de Montréal signe le One Planet Charter : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7237,142307297&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=21147&ret=/pls/portal/url/page/enviro_fr/rep_utilitaires/rep_actualites/actualites

Pour l’interdiction des plastiques jetables en UE d’ici 2021 : http://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20181018IPR16524/les-deputes-pour-l-interdiction-des-plastiques-jetables-dans-l-ue-d-ici-2021

Pour une nouvelle économie des plastiques : https://www.ellenmacarthurfoundation.org/assets/downloads/publications/NPEC-Hybrid_French_22-11-17_Digital.pdf

Stratégie qui vise l’atteinte de zéro déchet de plastique, par le Conseil canadien des ministres de l’Environnement : https://www.ccme.ca/files/Resources/fr_waste/fr_plastics/STRAT%C3%89GIE%20VISANT%20L%E2%80%99ATTEINTE%20DE%20Z%C3%89RO%20D%C3%89CHET%20DE%20PLASTIQUE.pdf

Politique québécoise de gestion des matières résiduelles : http://www.environnement.gouv.qc.ca/matieres/pgmr/

RÉFÉRENCES

[1] https://en.wikipedia.org/wiki/Natural_resource

[2] https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/Fiche-info-reduction.pdf

[3] Plus d’informations sur les gaz à effet de serre : http://www.environnement.gouv.qc.ca/air/questce-ges.htm

[4] Rapport d’inventaire national 1990–2016 : sources et puits de gaz à effet de serre au Canada : https://www.canada.ca/content/dam/eccc/documents/pdf/climate-change/emissions-inventories-reporting/nir-executive-summary/Rapport%20Inventaire%20National%20Sommaire%202018.pdf

[5] Rapport d’inventaire national 1990–2016 : sources et puits de gaz à effet de serre au Canada : https://www.canada.ca/content/dam/eccc/documents/pdf/climate-change/emissions-inventories-reporting/nir-executive-summary/Rapport%20Inventaire%20National%20Sommaire%202018.pdf

[6] https://www.connaissancedesenergies.org/gaz-effet-de-serre-quest-ce-que-l-equivalent-co2-170807

[7] https://consommerresponsable.com/empreinte-carbone-mode-de-transport-plus-polluant/

[8] https://www.lesoleil.com/chroniques/jean-francois-cliche/auto-vs-avion-qui-pollue-le-plus-5542a185f5c856b906a8bbf449e86a1d

[9] Article de The Guardian, paru le 9 avril 2009 : https://www.theguardian.com/environment/2009/apr/09/shipping-pollution

[10] https://www.lapresse.ca/actualites/enquetes/201907/19/01-5234533-montreal-un-cendrier-a-ciel-ouvert.php

[11] https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9257,143268754&_dad=portal&_schema=PORTAL

[12] Que deviennent les matières récupérées ? : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/citoyens/mieux-recuperer/que-deviennent-les-matieres-recuperees

[13] Acheter recyclé : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/citoyens/mieux-consommer/acheter-recycle

[14] Article de l’Éco-quartier MHM : http://ecomhm.com/news/leconomie-de-seconde-main-canada-milliards-de-biens-detournes-de-lenfouissement-annee/

[15] Le réemploi des matières résiduelles : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/Fiche-info-reemploi.pdf

[16] La réduction à la source : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/Fiche-info-reduction.pdf

[17] Guide zéro-déchet : http://vertsluisants.fr/index.php?article1/zero-dechet

Composter chez soi : pourquoi pas?

– Vous avez un jardin et désirez produire du compost pour enrichir son sol?
– Vous n’avez pas de cour mais souhaitez quand même produire votre compost?
– Vous participez déjà à la collecte des résidus alimentaires et souhaitez maintenant passer au compostage domestique?

Si vous avez répondu oui à une ou plusieurs de ces questions, l’éco-quartier a une solution pour vous!
Comme à chaque année, l’Éco-quartier Mercier–Hochelaga-Maisonneuve vous offre la possibilité de vous procurer un composteur domestique ou un kit de vermicompostage au faible coût de 30$ et 40$.

Les deux modèles de composteurs domestiques disponibles ont été conçus à partir de plastique recyclé. Le premier contient 310 litres, le second 339 litres. Le kit de vermicompostage est quant à lui idéal pour les appartements ou pour les personnes n’ayant pas de cour, puisqu’il est offert dans un format plus compact : un vermicomposteur en plastique de 50 litres.

Les composteurs et vermicomposteurs seront vendus jusqu’à épuisement des stocks. Faites vite! Contactez-nous au 514 253-5777 ou écrivez-nous à ecoresponsabilite@ecomhm.com afin de réserver le vôtre à l’un de nos trois points de service :

Mercier-Est : 2887, rue des Ormeaux
Mercier-Ouest : 6711, rue de Marseille
Hochelaga-Maisonneuve : 1875, avenue Morgan, 2e étage

Vous devrez ensuite vous présenter au point de service choisi pour effectuer le paiement (argent comptant uniquement) et récupérer votre composteur. Une courte formation vous sera également offerte sur place!

 

La récupération du plastique et le cas du plastique numéro 6

De nos jours, le plastique est partout et est utilisé dans toutes les sphères de notre quotidien. Cela peut s’expliquer du fait que cette matière a une grande longévité, ce qui est un avantage, mais aussi un grand défaut. Il est important de se rappeler que le plastique est fait de polymères issus de la transformation du pétrole. Il se dégrade donc très lentement et se retrouve souvent sous forme de microparticules qui contaminent notre environnement.

La récupération et le recyclage du plastique deviennent alors essentiels afin de réduire les quantités qui se retrouvent dans les sites d’enfouissement et le besoin d’extraire de nouvelles ressources pour en produire.

Plusieurs logos se retrouvent sur les emballages de plastique et peuvent nous aider à trier nos matières résiduelles. En effet, tous les plastiques ne peuvent pas se recycler.

Le logo des trois flèches triangulaires, appelé ruban de Möbius, avec un chiffre de 1 à 7 au centre, signifie que le produit est recyclable. Ces plastiques sont des thermoplastiques, des plastiques qui ramollissent à la chaleur. Le chiffre nous indique le type précis de plastique utilisé. Notez que si le plastique n’a pas de ruban de Möbius, il est  bien souvent non recyclable.

Il existe d’autres familles de plastiques telles que les thermodurcissables qui ne peuvent être recyclés, car il n’est pas possible de changer leur forme lorsque le plastique a été durci une première fois (a). Cette famille est utilisée, par exemple, en isolation ou en recouvrement de sol.

Voici un bref résumé de chacun des types de plastique de la famille des thermoplastiques et des exemples d’objets faits de ces plastiques qu’on utilise au quotidien (b) :

1 (PETE) – Polytéréphtalate d’éthylène : Transparent et léger, bouteille d’eau à usage unique ;

2 (HDPE) – Polyéthylène haute densité : Opaque et rigide, bouteille de détergent et shampooing ;

3 (V) – Chloroéthène/polychlorure de vinyle : Rigide, objet réutilisable comme une gourde ;

4 (LDPE) – Polyéthylène basse densité : souple et imperméable, sacs de poubelle ;

5 (PP) – Polypropylène : rigide et résistant aux matières grasses, intérieur de voiture ;

6 (PS) – PolyStyrène expansé (PSE) et non expansé (PS) : Le PS est souvent sous forme de styromousse, rigide et fragile, ustensile à usage unique, couvercles de verres à café jetables ;

7 – Désigne tout autre type de plastique recyclable qui ne fait pas partie des catégories 1 à 6. Lorsque les lettres PLA se trouvent sous le ruban de Möbius, cela signifie que c’est du plastique compostable.

Le plastique numéro 6 : recyclable, mais non recyclé

Vous vous demandez peut-être pourquoi le plastique numéro  6 (polystyrène expansé ou non) se retrouve dans cette liste, mais n’est pas recyclé à Montréal. En réalité, à Montréal, il n’est simplement pas rentable économiquement de le recycler. Ce plastique, très léger, est souvent constitué de beaucoup d’air. Par exemple, sous forme d’isolant, le plastique est composé à 98% d’air (c). Cela prend donc un grand volume de produit pour produire une petite quantité de plastique recyclable. Le coût du transport et de transformation est alors dispendieux pour le peu de plastique réellement recyclé.  Notez que le plastique numéro 6 est recyclé dans certaines villes du Québec, telles que Rimouski ou Matane.

Pour vous aider à le détecter lorsqu’il n’est pas identifié, c’est un plastique sur lequel il est facile de faire une marque avec son ongle. Il peut se trouver sous la forme de styromousse ou polystyrène (plastique rigide).

Les produits suivants sont souvent faits de plastique numéro 6 (d) :

  • Petits contenants de lait/crème à café;
  • Ustensiles à usage unique;
  • Les contenants de portions individuelles de yogourt;
  • Les barquettes de légumes colorées (à l’exception des barquettes de couleur orange);
  • Tout contenant en styromousse (verre, barquette à viande, emballage de meuble, emballage de produits électroniques ou autres, etc.).

Quelles sont les solutions à notre disposition?

  • Promouvoir le zéro déchet : En partant du principe des 3RV (Réduction à la source, Réemploi, Recyclage, Valorisation) la réduction de sa consommation de plastique est toujours le geste à prioriser.  Ainsi en réduisant  la quantité d’emballages achetée, en réutilisant certains contenants ou en achetant en vrac, vous réduisez la production de plastique à la source. Par exemple, remplir sa bouteille de shampooing ou de savon à lessive vide dans un magasin de produits en vrac est une première étape facile à instaurer chez vous.
  • Lors de l’achat, optez pour des produits qui ne se trouvent pas dans un contenant fait de plastique numéro 6.
  • Conservez vos emballages faits de plastique numéro 6, puis allez les porter aux écocentres de Lasalle ou Saint-Laurent(e).

De façon générale, privilégiez les produits avec le moins d’emballage plastique possible et, si cela est possible, choisissez des contenants faits de plastique recyclé et recyclable.

Sources :

 

(a) https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/chimie-thermodurcissable-2017/

(b)https://lemballageecologique.com/2011/06/30/les-symboles-du-recyclage-sur-les-emballages-plastiques/

(c) https://www.ecohabitation.com/guides/3305/zoom-cycle-de-vie-polystyrene/

(d)http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/enviro_fr/media/documents/exemples_polystyrene.pdf

http://advances.sciencemag.org/content/3/7/e1700782.full

(e)http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7237,117249575&_dad=portal&_schema=PORTAL

Des cosmétiques pour prendre soin de soi pour vrai

La racine du terme « cosmétique » vient du mot grec Kosmeo qui veut dire « orner ». Aujourd’hui, le terme cosmétique fait plutôt référence à toute substance qui est destinée à nettoyer, parfumer, protéger ou embellir les parties externes de notre corps. Ces produits peuvent se trouver en magasin ou être fabriqués à la maison. En revanche, parmi la multitude de produits cosmétiques sur le marché, il est parfois difficile de choisir lequel acheter. Le prix et la marque peuvent nous influencer, mais regardons ensemble d’autres critères pertinents pour faire des choix éclairés :

  1. Est-ce que le produit contient des perturbateurs endocriniens?

Un perturbateur endocrinien est une substance chimique naturelle ou artificielle interférant avec la production, la sécrétion, le transport ou le métabolisme des hormones (messagers du corps) d’une personne, affectant alors son bon fonctionnement ou celui de sa progéniture (Multigner, 2007). Même si l’application des cosmétiques est externe, la peau reste le plus grand organe du corps et peut absorber plusieurs composés. Il est donc préférable d’éviter les substances suivantes :

– Le BHA dans les crèmes hydratantes;

– Les parabènes dans le maquillage et les déodorants;

– Les alkylphénols utilisés comme émulsifiants dans plusieurs cosmétiques;

– Les phtalates dans les parfums.

  1. Est-ce que l’utilisation du cosmétique est nocive pour l’environnement?

Les fabricants industriels de cosmétiques n’utilisent pas nécessairement les produits les moins polluants. L’impact néfaste sur l’environnement peut se faire lors de l’étape de production, comme c’est le cas pour les émulsifiants de synthèse (polypropylène, crosspolymer) qui « sont obtenus à partir de procédés chimiques lourds nécessitant l’usage de gaz toxiques pour la planète » (Fleurance Nature, 2018)[1]. Les huiles minérales sont également à éviter puisqu’elles sont issues de la distillation de combustibles fossiles (idem). L’impact néfaste pour l’environnement peut également se faire sentir lorsque le produit est rejeté dans les égouts ou amené au dépotoir, comme c’est le cas pour les micros billes de plastiques trouvées dans les dentifrices et les exfoliants. Puisque ces micros billes ne se dégradent pas, elles entrent dans la chaîne alimentaire et perturbent l’équilibre des organismes vivants (Auta et al. 2017). [2]

Plusieurs alternatives existent pour ces produits, comme le dentifrice naturel ou la confection d’exfoliants à base de sucre ou de marc à café.  Le site suivant donne des recettes simples et efficace!

  1. Le produit est-il suremballé?

La gestion des matières résiduelles est une thématique environnementale importante et les choix de consommateurs avertis peuvent influencer une entreprise à changer la mise en marché de ses produits. Si les cosmétiques suremballés restent sur les étagères des magasins, les entreprises devront revoir leur emballage et l’adapter à la demande.

  1. Est-ce possible d’avoir le même produit de façon locale?

Acheter local, c’est bon pour réduire les gaz à effets de serre reliés au transport et ça encourage l’économie locale!

  1. Est-ce que mon produit est équitable?

Il est important de se demander qui a travaillé à la confection de ce cosmétique et dans quelles conditions ? Il est également intéressant de vérifier si le produit a été testé sur des animaux. D’un point de vue éthique, ces deux composantes sont incontournables.

Bref, lorsqu’on parle de développement durable, il faut tenir compte de trois aspects primordiaux sur le long terme : l’aspect social, celui économique et celui environnemental. En suivant cette liste, vous pourrez faire une sélection des cosmétiques qui encouragent ces trois composantes du développement durable!

Si vous souhaitez connaitre en détail ce que chaque certification ou logo veut dire, voici un ouvrage pour vous aider!

Si vous trouvez que la facture monte vite lorsqu’on fait attention aux produits cosmétiques à acheter, ou si vous avez envie de savoir exactement ce qu’il y a dans vos produits, nous vous invitons à essayer des recettes de fabrication de cosmétiques faits maison. D’ailleurs, le 8 décembre prochain, l’éco-quartier animera un atelier de confection de baume à lèvres fait avec des produits écologiques. Visitez notre page zéro déchet pour plus de détails.

Venez cultiver le plaisir d’apprendre et de créer dans une ambiance des fêtes!

[1] https://m.fleurancenature.fr/blog/cosmetique-conventionnelle-environnement

[2] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S016041201631011X

Les dessous de la coloration de nos vêtements

photo : Greenpeace

Le temps des fêtes approche et les vitrines des magasins regorgent de vêtements aux couleurs splendides… Mais vous êtes-vous déjà questionné sur la provenance de ces couleurs? Eh bien, la réponse n’est pas très jolie! Comme nous l’avons abordé dans un précédent article, l’industrie de la mode et ses textiles ont un impact majeur sur l’environnement. Rejets chimiques dans nos cours d’eau, intoxication des travailleurs et travailleuses: l’étape de la teinture n’y fait pas exception!

Comme Greenpeace le rappelle lors de sa campagne « Les dessous toxiques de la mode[1] », plusieurs produits chimiques sont utilisés tout au long de la chaîne de production, que ce soit pour laver, blanchir, teindre, ou transporter les textiles. Bien que ces impacts se fassent davantage sentir dans le pays de production, nous poursuivons cette chaîne de contamination lors de l’achat de ces textiles, ainsi qu’à leur fin de vie.

Rassurez-vous! On peut bien se vêtir tout en ayant un faible impact sur l’environnement et la santé de nos cocitoyens outre-mer. Lisez la suite pour des trucs et astuces…

La teinture

Il existe deux familles de colorants utilisés en teinture. Il s’agit des colorants naturels, provenant de matières minérales ou organiques, et la famille des colorants provenant de la synthèse chimique[2]. Les colorants de synthèse ont vu le jour au 19e siècle, mais c’est au moment de l’expansion des industries que les colorants de synthèse se sont popularisés pour leur efficacité et la variété de couleurs qu’ils peuvent créer. Ils ont aussi la capacité de donner une couleur au textile qui ne changera pas dans le temps, suite à l’exposition à divers facteurs (lavage, soleil, sueur, etc.)[3].

Les vilains de l’histoire

Les colorants de type azoïques sont les plus utilisés dans l’industrie, soit entre 60% et 70% des 800 000 tonnes de colorants produits mondialement par année — mais scandale! — ce sont aussi les produits les plus nocifs pour l’environnement[4]. Utilisé dans plusieurs industries, c’est dans celui du textile qu’il est le plus présent. Selon le gouvernement du Canada, la quantité à laquelle nous sommes exposés, au pays, demeure mineure et sécuritaire, que ce soit pour la santé humaine ou pour l’environnement[5].

Les impacts…

Sur l’environnement

Les colorants de synthèse utilisée lors de l’étape de teinture des textiles ont plusieurs impacts sur leur environnement. Dans les pays où la réglementation est faible, ils sont responsables de l’eutrophisation des cours d’eau par le phosphate et le nitrate libéré. Ce qui affecte la vie aquatique et la qualité des eaux potables. Ces produits sont aussi difficiles à traiter, car ils sont difficilement dégradables naturellement. L’impact dans les cours d’eau est immense! Ces produits sont alors vendus à l’internationale, même dans des pays, comme le Canada, où plusieurs de ces produits chimiques sont strictement règlementés dans la production de vêtements.

photo : Greenpeace

Sur la santé

Les plus impactés par ce fléau sont les humains qui travaillent dans ces industries. Plusieurs cancers de la vessie ont été diagnostiqués chez les travailleurs-euses de certaines industries, particulièrement ceux ayant manipulé des colorants azoïques[6].

Les alternatives :

Dans l’industrie

Si le contenu de cet article vous inquiète, sachez qu’il existe des certifications, comme Ecocert Textile[7]  ou OEKO-TEX standard 100[8], qui peuvent vous assurer, lors de l’achat de vêtements neufs, que les textiles utilisés n’ont pas subi des traitements chimiques nocifs.

À la maison

Vous avez aussi un impact à la maison! Le simple fait de réduire votre consommation de textile neuf (literie, décoration, vêtement, etc.) a déjà beaucoup d’influence. Privilégiez l’achat de seconde main ou la réparation des vêtements.  Il en a d’ailleurs été question dans un de nos articles antérieurs.

Faites gaffe, ce n’est pas seulement le procédé de teinture des tissus, dans l’industrie du textile qui affecte l’environnement. D’autres caractéristiques définitives apportées aux tissus utilisent des produits chimiques. En effet, il est conseillé d’éviter d’acheter neufs des vêtements qui se vantent d’être ininflammable, imperméable, antitranspirant ou autres particularités.

Atelier: initiation à la teinture végétale

La teinture, comme nous la connaissons aujourd’hui, n’a pas toujours été aussi nocive sur l’environnement. En effet, avez-vous déjà eu une tache de café, sauce tomate ou jus de betterave sur votre vêtement préféré? Effectivement, les aliments, les plantes et les fruits peuvent être utilisés en teinture. Ces teintures sont moins nocives pour l’environnement et votre peau.

Venez assister à notre atelier d’initiation à la teinture végétale le mercredi  12 décembre prochain. Vous apprendrez les rudiments de la teinture à base végétale et vous repartirez avec un sac en coton que vous aurez teint vous-même!

Pour plus de détails sur cet atelier ou pour en connaître davantage sur la programmation des ateliers des fêtes zéro déchet, visitez la page zéro déchet de notre site web.

 

[1] https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2017/02/Les-dessous-toxiques-de-la-mode_2012.pdf?_ga=2.125455050.1383819687.1513804380-1050697572.1513091186

[2] https://www.erudit.org/fr/revues/rseau/2011-v24-n3-rseau5004724/1006453ar/

[3] ibidem

[4] ibidem

[5] https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/substances-chimiques/fiches-renseignements/en-bref/colorants-basiques-azoiques.html

[6] https://www.erudit.org/fr/revues/rseau/2011-v24-n3-rseau5004724/1006453ar/

[7] http://www.ecocert.com/textiles-ecologiques-recycles/

[8] https://www.oeko-tex.com/fr/business/certifications_and_services/ots_100/ots_100_start.xhtml

 

Atelier de fabrication de produits cosmétiques naturels

Dans le cadre de la Semaine Québécoise de Réduction des Déchets (SQRD), l’Éco-quartier MercierHochelaga-Maisonneuve vous invite à un atelier pratique ouvert à tous qui vous permettra d’en apprendre plus sur  la confection de produits cosmétiques écologiques et économiques. Vous pourrez confectionner vous-même vos soins et les emporter avec vous! Il n’y a rien de mieux que de préparer soi-même ses cosmétiques pour savoir ce qu’il y a dedans.

Du déodorant aux huiles essentielles, du dentifrice à base d’argile, du baume à lèvres à la cire d’abeille : vous verrez que peu d’ingrédients suffisent pour confectionner ces soins du quotidien. Il suffira de les personnaliser avec vos senteurs préférées. Menthe? Agrumes? Lavande?

Voici les informations essentielles :

  • L’atelier aura lieu le jeudi 26 octobre 2017
  • Adresse 1875, avenue Morgan
  • À partir de 18h00
  • participation 15$

Apportez vos contenants!

(Pot de crème, spray de parfum, petits contenants en tout genre)…

Inscriptions obligatoires avant le lundi 25 octobre : 514-253-5777 ou  formatrice.environnement@ecomhm.com

L’aménagement des ruelles vertes bat son plein à travers l’arrondissement!

D’ici à la fin de la saison 2017, quatre nouvelles ruelles vertes seront aménagées par des citoyens et des citoyennes qui ont à cœur l’environnement! Grâce à la mobilisation citoyenne, plusieurs plates-bandes seront verdies avec une grande diversité d’arbres, arbustes et autres végétaux. De plus, nous construirons un mobilier original, créant un milieu de vie intéressant et accessible à tous.

Cette année encore, l’éco-quartier travaillera en collaboration avec le collectif d’artistes A’Shop pour la conception d’une murale dans la future ruelle verte l’Envolée. Comprenant aussi plusieurs activités de médiation culturelle, ce projet est réalisé dans le cadre du Programme d’Art Mural de la Ville de Montréal qui vise à embellir l’espace public par la création de murales extérieures.

Si vous souhaitez participer à la réalisation des aménagements, nous vous invitons à contacter Diane, responsable en verdissement, à l’adresse suivante : verdissementhm@ecomhm.com

Inscription en cours pour la 4e édition des journées des ruelles vertes

Avis à tous les membres d’un comité de ruelle verte, vous êtes cordialement invités à participer à la 4e édition des journées des ruelles vertes montréalaises, le 9 et 10 septembre prochain. Lors de cette journée, vous pourrez souligner votre implication et poursuivre l’embellissement de votre ruelle tout en prenant le temps de vous rencontrer et d’échanger ! Faites vite, les inscriptions sont acceptées jusqu’au 25 août. Cliquez ici pour vous inscrire.

Joignez-vous à nous ! Découvrez la biodiversité du parc Thomas-Chapais

Abritant une érablière à caryer cordiforme naturelle, le parc Thomas-Chapais représente un excellent milieu d’observation des forêts typiques du sud du Québec. Dans un esprit de découverte, venez porter avec nous un regard neuf sur la diversité des espèces du parc. Depuis le début de l’été, plusieurs animations ont lieu sur la thématique des arbres, des insectes et des oiseaux. Elles sont offertes gratuitement par l’Éco-quartier Mercier–Hochelaga-Maisonneuve dans le cadre du projet de protection, de restauration, de mise en valeur et d’éducation au parc Thomas-Chapais.

Le Grand Sage invite également les familles à une chasse aux énigmes et à une séance de coloriage sur papier géant dans le cadre desquelles elles pourront tester leurs connaissances sur la biodiversité du parc.

Horaire des prochaines activités :

  • Chasse aux énigmes
    Le samedi 19 août à 10 h 30
  • Corvée d’éradication du nerprun (bénévoles recherchés!)
    Le samedi 26 août à 13 h 30
  • Tous les groupes sont bienvenus (scouts, centres de la petite enfance, camps de jour, organismes, familles, résidences pour retraités, etc.). Communiquez avec nous pour réserver une animation ou une visite du parc.

Pour toutes les activités, le point de rencontre est le chalet du parc Thomas-Chapais, situé au 8919, rue De Grosbois. Renseignements et inscriptions auprès de l’Éco-quartier Mercier– Hochelaga-Maisonneuve : 514-253-5777 ou biodiversite@ecomhm.com.

Projet financé par la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement.

 

Recherchons : Écoles souhaitant verdir leur cour!

Vous êtes motivées  à améliorer votre milieu et désirez verdir la cour de votre école? Plusieurs options comme la plantation d’arbres ou la construction de bacs de verdissement peuvent être facilement mises en place pour rafraîchir et embellir l’espace. Que vous soyez parents, élèves, membres du personnel, etc., n’hésitez pas à nous manifester votre intérêt en nous contactant! L’équipe du volet Nature en ville de l’Éco-quartier MHM recherche présentement des écoles intéressées à réaliser des projets de verdissement et à mettre en place des  projets collectifs de lutte aux îlots de chaleur urbains!

Cliquez ici pour en apprendre  davantage sur les bénéfices de verdir sa cour d’école et prendre connaissance de quelques exemples d’aménagements et d’activités éducatives en lien avec le verdissement.

Offre d’emploi: Formateur-trice en environnement

Y’a QuelQu’un l’aut’bord du mur, entreprise d’économie sociale effectuant des interventions sociales et environnementales dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, est à la recherche d’un-e:

Formateur-trice en environnement

Mandat général

Sous la supervision des coordonnatrices de l’Éco-quartier Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et en étroite collaboration avec les conseillers-ères en environnement et les chargés-es de projet, le formateur-trice aura à réaliser, mettre en place et animer des ateliers dans l’ensemble de l’arrondissement. Ces ateliers porteront sur diverses thématiques en environnement (agriculture urbaine, transport actif, 3RV, gestion de l’eau, etc.). Il ou elle aura à former des intervenants-es, travailler dans les jardins, les CPE, les garderies, écoles et organismes de l’arrondissement.

Description des tâches

  • Mettre en place un calendrier d’animations;
  • Mettre à jour les fiches d’animations;
  • Bonifier le matériel d’animation existant;
  • Prendre en charge l’ensemble du volet animation (inventaire et répartition du matériel, gestion des fichiers, etc.)
  • Offrir des cycles de formations et des animations (agriculture urbaine, transport actif, mécanique-vélo, gestion des matières résiduelles, etc.) auprès des écoles, organismes communautaires et CPE;
  • Animer des activités lors d’évènements dans les parcs et autres fêtes de quartier;
  • S’assurer du bon déroulement des animations offertes pendant la période estivale (ex : animations données par les patrouilles vertes);
  • En collaboration avec le conseiller en environnement promotion et sensibilisation de l’éco-quartier, prendre en charge la promotion et l’organisation des évènements en lien avec les projets (prise de photos, publication sur les réseaux sociaux, articles de journaux, etc.);
  • Effectuer des travaux horticoles;
  • Entretenir l’espace de travail;
  • Rédiger des rapports mensuels;
  • Participer aux réunions d’équipe;
  • Participer à la vie associative de l’organisme;
  • Toutes autres tâches connexes.

Exigences et compétences requises

  • Formation universitaire en environnement, développement durable ou domaine pertinent;
  • Expérience de travail en animation (au moins 1 an);
  • Excellent communicateur-trice tant à l’oral qu’a l’écrit;
  • Très bonnes connaissances en environnement : agriculture urbaine, transport actif et gestion des matières résiduelles, etc.;
  • Bonnes connaissances en mécanique-vélo;
  • Excellente capacité d’organisation;
  • Bonne capacité d’analyse et de synthèse;
  • Bonne capacité à superviser;
  • Bon sens du leadership;
  • Bonne capacité à faire des suivis auprès des superviseurs-es;
  • Capacité à travailler sous pression;
  • Excellentes aptitudes à travailler en équipe;
  • Facilité à rassembler et à mobiliser;
  • Être créatif-ve, dynamique et polyvalent-e;
  • Être autonome et responsable.

Salaire et autres conditions

  • Contrat du 6 mars au 8 décembre 2017;
  • 28 heures/semaine;
  • Horaire varié, de jour, de soir et occasionnellement la fin de semaine;
  • Salaire déterminé selon la politique salariale en vigueur.

Faites parvenir votre curriculum vitae, accompagné d’une lettre de motivation adressée au comité de sélection  avant  le jeudi 9 février à 17h, en précisant le poste de Formateur-trice en environnement :

Y’a QuelQu’un l’aut’bord du mur / Éco-quartier MercierHochelaga-Maisonneuve
Courriel : emploi@ecomhm.com
www.ecomhm.com

Les entrevues se dérouleront dans la semaine du 20 février.

Veuillez prendre note que seules les personnes retenues pour une entrevue seront contactées. Nous vous remercions de ne pas téléphoner et de ne pas vous présenter à nos bureaux.

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